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Produire un revenu

Lorsque vous élaborez des stratégies de revenu de retraite pour vos clients, rappelez‑vous que chaque produit possède des caractéristiques qui peuvent répondre à des besoins précis ou à des préoccupations particulières. Le tableau ci‑dessous donne un aperçu de la façon dont les différentes catégories de produits sont en mesure de répondre à différents besoins.

 

Solutions de revenu  Sources de revenu viager garanti Sources de revenu viager non garanti
Besoin/préoccupation Garantie de retrait minimum viager (GRMV)2 Fonds communs et contrats à fonds distincts3 GIC4
Liquidité : Possibilité de retirer des sommes supplémentaires en cas de besoin1 Élevée Élevée Élevée
Revenu viager garanti qui procure un revenu garanti la vie durant Oui Non Non
Complexité du produit : Nombreuses décisions de placement à prendre et(ou) fonctionnement complexe du produit Élevée Moy. Moy.
Souplesse du revenu : Choix du début des versements ou possibilité de les reporter Moy.5 Élevée Moy.
Protection contre l’inflation : Caractéristiques susceptibles de protéger le placement contre les effets de l’inflation Moy. Élevée Faible

À titre indicatif seulement. Il s’agit d’un résumé des différents produits, de leurs caractéristiques et de leurs avantages. Pour en savoir plus, consultez la documentation propre à chacun des produits. Les mentions « faible », « moyen » et « élevé » sont des évaluations qualitatives de la capacité d’un produit à répondre au besoin indiqué, comparativement aux autres produits.
1. Des frais peuvent s’appliquer.
2. Le dépassement des limites de retrait peut avoir une incidence négative sur les versements futurs. Des restrictions relatives à l’âge et d’autres conditions peuvent s’appliquer.
3. Comprend les plans de retraits automatiques (PRA) de ces catégories.
4. CIG s’entend des « comptes à intérêt garanti » offerts par les compagnies d’assurance.
5. Certains produits peuvent offrir une plus grande souplesse.


Le saviez-vous?

Un CIG est admissible à la protection des dépôts à concurrence de 100 000 $. Assuris, qui protège les titulaires de contrats d’assurance canadiens, offre une protection supplémentaire.


Le saviez-vous?

Les produits qui offrent une réduction des garanties à raison d’un dollar pour un dollar – comme les garanties de versement  de revenu et au décès des Fonds distincts Signature Sélect Idéal Manuvie – vous procurent des stratégies pour vous aider à mieux protéger le capital de vos clients. Quand les clients touchent des versements périodiques de leurs régimes enregistrés, les garanties sont réduites de façon à tenir compte des retraits. La plupart des assureurs réduisent les garanties en fonction du nombre d’unités rachetées. Dans les marchés baissiers, les garanties peuvent ainsi être réduites d’un montant supérieur à celui des retraits. Nous réduisons la garantie de versement de revenu proportionnellement au montant des retraits (un dollar pour un dollar). Ce qui signifie qu’elle est réduite d’un montant égal à celui des versements de revenu périodiques – ni plus, ni moins.


Risques et objectifs à la retraite

Les Canadiens aujourd’hui doivent faire face à plusieurs enjeux lorsqu’ils prennent leur retraite. Les stratégies de planification financière et de placement classiques, comme la répartition de l’actif, pourraient ne pas suffire à protéger leur actif et à leur assurer un revenu de retraite durable, surtout pendant les épisodes de volatilité boursière. Voici certains des risques auxquels les retraités peuvent faire face.

Risque lié à l’inflation

À long terme, l’inflation peut éroder le pouvoir d’achat. Par exemple, en fonction d’un taux d’inflation de 3 %, le pouvoir d’achat dans 30 ans pourrait être réduit de près de 60 % par rapport à ce qu’il est aujourd’hui, comme le montre le tableau ci-dessous.

Effets de l’inflation sur une somme de 1 000 $

Nombre d’années 0 % ($) 1 % ($) 2 % ($) 3 % ($) 4 % ($)
1 1 000 990 980 970 962
10 1 000 905 820 739 676
20 1 000 820 673 545 456
30 1 000 742 552 402 308


Volatilité des marchés

Durant la retraite, le taux des retraits effectués par un épargnant et la séquence des rendements qu’il obtient sur ses placements peuvent avoir des répercussions considérables sur la durée de son portefeuille. Par exemple, si l’épargnant obtient de mauvais rendements au début de la retraite, il pourrait devoir se contenter d’un revenu de retraite moindre, sans compter que la durée de son portefeuille pourrait être réduite de façon significative.



Risque de longévité

Les hommes et les femmes d’aujourd’hui peuvent s’attendre à vivre plus longtemps que ceux des générations précédentes; ils risquent même de passer autant de temps à la retraite qu’ils en ont consacré au travail.

Probabilité qu’une personne de 65 ans en bonne santé vive jusqu’à...

 

Âge Femme célibataire (%) Homme célibataire (%) Au moins l’homme ou la femme d’un couple du même âge (%)
70 96 95 99
80 82 77 96
90 47 38 67
95 25 17 37

Source : Table de mortalité 2012, Rentes, Société des actuaires. À titre indicatif seulement.


Le saviez-vous?

Vous pouvez maintenant offrir des comptes à intérêt garanti (CIG) et des comptes à intérêt quotidien (CIQ) à vos clients dans le cadre du FPG Sélect PlacementPlus et des Fonds distincts MPPM.

Face à la volatilité des marchés, les clients cherchent à être rassurés et à avoir de la souplesse. Grâce au CIG et des CIQ, vos clients auront plus d’options pour diversifier leurs portefeuilles tout en gérant le risque.

Importance de la séquence des rendements

Une séquence de rendements faibles ou négatifs au début de la période où sont effectués des retraits des placements sous-jacents présente un risque. L’ordre (ou la séquence) des rendements obtenus est une préoccupation importante pour les personnes retraitées qui tirent leur revenu de placements.
Durant la phase d’accumulation, peu importe que le portefeuille produise un rendement faible ou élevé en début de phase, sa valeur marchande sera la même à la fin de la période.

Phase d’accumulation

Valeur de départ des portefeuilles A et B = 200 000 $ Revenu annuel prélevé = zéro

 


Portefeuille A Faibles rendements au départ Portefeuille B Rendements élevés au départ
Âge Valeur à la fin de l’année ($) Valeur à la fin de l’année ($)
40  200,000  200,000 
41  189,400  230,600 
42  185,423  222,068 
43  171,887  253,157 
44  145,760  275,688 
45  159,461  319,798 


55  191,036  810,445 
56  188,170  885,006 
57  199,461  906,246 
58  226,388  925,277 
59  247,895  874,387 
60  281,112  934,720 


65  484,130  970,919 
66  561,591  1,062,185 
67  611,573  900,733 
68  697,193  834,980 
69  671,397  817,445 
70  774,120  774,120 
Avg.  774,120  774,120 

 

Un portefeuille qui dégage un rendement faible au début peut s’épuiser durant la retraite, alors qu’un portefeuille qui dégage des rendements élevés au début peut durer plusieurs années de plus et conserver une valeur marchande élevée. La séquence des rendements au début de cette période critique peut mener à deux scénarios très différents.

Le tableau ci-dessous montre deux portefeuilles. Le portefeuille A réalise de piètres rendements en début de retraite et s’épuise après 17 ans. Le portefeuille B obtient des rendements élevés en début de retraite, permet des retraits pendant 13 ans de plus et affiche toujours une valeur marchande positive lorsque l’épargnant atteint 95 ans.

Phase de la retraite

Valeur de départ des portefeuilles A et B = 500 000 $
Revenu annuel prélevé = 20 000 $
(4 % de la valeur la première année) rajusté par la suite en fonction de
l’inflation. Taux d’inflation = 3 %

 


Portefeuille A
 Faibles rendements au départ
Portefeuille B
 Rendements élevés au départ

Âge Retrait ($) Valeur à la fin de l’année ($) Retrait ($) Valeur à la fin de l’année ($)
66  20,000  454,560  20,000  553,440 
67  20,600  424,847  20,600  513,125 
68  21,218  374,164  21,218  560,774 
69  21,855  298,758  21,855  586,883 
70  22,510  302,216  22,510  654,673 
▼  ▼  ▼ 

80  30,252  58,386  30,252  1,245,891 
81  31,159  26,818  31,159  1,326,487 
82  26,818  32,094  1,325,458 
83  33,057  1,319,542 
84  34,049  1,214,791 
85  35,070  1,261,122 
▼  ▼  ▼ 

90  40,656  1,111,520 
91  41,876  1,170,191 
92  43,132  955,746 
93  44,426  844,794 
94  45,759  782,256 
95  47,131  696,163 
Moyenne 429,956  951,508  696,163 

Revenu total généré par le portefeuille à la retraite =

429 956 $


 
 

951 508 $




Retraits – différence 

521 552 $
Valeur finale – différence  696 163 $
Différence totale  1 217 715 $


À titre indicatif seulement. Les rendements du portefeuille A sont hypothétiques et ne sont pas garants des rendements futurs. Les frais et le ratio des frais de gestion (RFG) ne sont pas pris en compte. La séquence des rendements du portefeuille B est inversée. La séquence des rendements produit un rendement annualisé composé moyen de 4,6 % durant les périodes visées. La valeur des portefeuilles d’accumulation est basée sur une valeur initiale de 200 000 $ à 40 ans, sans retraits annuels. La valeur des portefeuilles de retraite est basée sur une valeur initiale de 500 000 $ à 65 ans et sur des retraits annuels de 4 % rajustés en fonction d’un taux d’inflation annuel de 3 %.

Stratégie de la tranche des liquidités

La volatilité des marchés peut être à la fois une alliée et une adversaire pour les épargnants. En effet, l’épargnant à long terme profitera d’un marché en difficulté pour acheter des actions à prix réduit. Mais ce n’est pas aussi facile pour un épargnant qui a des besoins immédiats en liquidités, comme les retraités qui tirent un revenu de leurs placements. Si le marché chute au début de leur retraite, cela peut avoir une incidence considérable sur son revenu de pension.

La stratégie de la tranche des liquidités est conçue pour atténuer l’incidence de la volatilité sur le revenu de pension des clients. Elle permet d’organiser le patrimoine de façon à ce que les actifs dont un épargnant tire son revenu – une tranche des liquidités représentant une, deux ou trois années de revenu – soient placés dans des instruments stables à court terme. Les sommes restantes peuvent être investies dans des fonds sélectionnés pour profiter du potentiel de croissance des placements sur les marchés; tout gain réalisé servira ensuite à reconstituer la source de revenus, soit la tranche des liquidités.


Comment fonctionne la stratégie de la tranche des liquidités?

Répartition de l’actif typique d’un épargnant orienté vers l’équilibre

La stratégie de la tranche des liquidités fonctionne en tirant parti de la nature de diverses catégories de placement pour procurer un revenu de pension prévisible. Elle aide à adhérer au principe « d’achat à bas prix et de vente à prix fort », lequel pourrait procurer des rendements plus élevés et aussi éviter de vendre des titres au mauvais moment. Votre client conserve le contrôle, encaissant les gains au moment opportun.

La stratégie de la tranche des liquidités fonctionne en tirant parti de la nature de diverses catégories de placement pour procurer un revenu de pension prévisible.  Elle aide à adhérer au principe « d’achat à bas prix et de vente à prix fort », lequel pourrait procurer des rendements plus élevés et aussi éviter de vendre des titres au mauvais moment. Votre client conserve le contrôle, encaissant les gains au moment opportun.


Traitement fiscal du revenu de placement

Le revenu de placement est inclus dans le revenu imposable à des taux différents. Une gestion active des placements productifs de revenu peut avoir une incidence considérable sur l’imposition du revenu et contribuer à réduire la récupération fiscale.


Tableau 1 : Exemple d’un revenu net d’impôt de 10 000 $

 
Source de revenus Taux d’inclusion (%) Revenu à inclure dans la déclaration de revenus ($) Impôt à payer ($) Revenu après impôt ($) (TIM de 40 %)
Dividendes déterminés 138 13 800 2 500 7 500
CIG/Oblig./FERR/Salaire 100 10 000 4 000 6 000
Gains en capital 50 5 000 2 000 8 000
Retraits de 2,5 250 100 9 900
fonds communs ou de fonds distincts
Fonds communs de placement de série T 0 10 000


Dividendes

Les dividendes versés par les sociétés canadiennes font l’objet d’un traitement fiscal préférentiel sous la forme du crédit d’impôt sur dividendes. Le revenu de dividendes est le moins profitable, parce que seul son montant majoré figure dans la déclaration de revenus et que celui-ci servira à déterminer l’admissibilité à plusieurs programmes fondés sur le revenu, comme les prestations de la Sécurité de la vieillesse (SV). Les dividendes payés par les sociétés ouvertes sont considérés comme des « dividendes déterminés » et ils sont inclus au taux de 138 %. Les dividendes non déterminés sont inclus au taux de 115 %. Aux fins d’illustration, on présume un taux d’imposition réel de 25 % dans le tableau ci-dessus. Ce taux varie selon la province

Retraits de fonds communs ou de fonds distincts

Sur le plan de l’inclusion au revenu, les revenus de ce type sont profitables, parce qu’une petite portion seulement du revenu est imposable à titre de gain en capital; le reste constitue un remboursement de capital non imposable. Dans le tableau 1, on présume un placement de 200 000 $, un taux de rendement annuel de 5 % (10 000 $) et un retrait de fonds communs ou de fonds distincts de 10 000 $. Il représente les résultats de la première année et ne tient pas compte des attributions ou des distributions de fin d’année.

Fonds communs de série T

Les fonds de série T sont une catégorie particulière de fonds communs conçus pour procurer, à partir de placements non enregistrés, un revenu bénéficiant d’un traitement fiscal avantageux, et pour permettre le report de l’impôt sur les gains en capital. Le remboursement du capital varie en fonction du revenu gagné et distribué par le fonds ainsi que de la disponibilité du capital initial. Hypothèses : remboursement du capital à 100 % et pas de distributions de fin d’année.



Remarque

Pour obtenir de plus amples renseignements sur des sujets fiscaux, comme la fiscalité des placements, consultez la section Planification fiscale dans Points de vue, sur le site Web de Gestion de placements Manuvie.


Retraits de fonds de placement – Comment calculer l’impôt

Au moment de chaque retrait, il y a disposition d’unités pour financer le retrait. Cette disposition entraîne un gain ou une perte en capital. Pour déterminer le montant du gain ou de la perte en capital, il faut tenir compte du prix de base rajusté (PBR) ainsi que de l’augmentation ou de la diminution de la valeur du placement (juste valeur marchande – PBR).


Ce diagramme illustre la façon de calculer le gain en capital et le remboursement de capital. Dans cet exemple, la croissance représente 1/21e (10 000 $/210 000 $), ou 4,76 %, de la juste valeur marchande (JVM) totale et le remboursement du capital représente 20/21e (200 000 $/210 000 $), ou 95,24 %, de la JVM. Par conséquent, 1/21e (ou 4,76 cents) de chaque dollar réalisé par suite d’un rachat est considéré comme un gain en capital (dont 50 % seulement sont imposables) et 20/21e (ou 95,24 cents) de chaque dollar sont considérés comme un remboursement de capital (qui n’est pas imposable, mais réduit le PBR). Les calculs dépendront des gains ou des pertes, ainsi que du PBR, au moment du retrait.


Phase des versements garantis

Dans le cas d’un produit assorti d’un revenu viager garanti, les versements se poursuivent même quand la JVM tombe à 0 $, pourvu que la base des arrérages soit supérieure à 0 $. À l’heure actuelle, les règles d’imposition de ces versements demeurent incertaines. Pour de plus amples renseignements, les titulaires de contrat sont invités à consulter un conseiller fiscal.